mercredi 4 novembre 2009

Idée(s) pour l'année prochaîne

(Cliquez sur le titre)

jeudi 6 août 2009

Mode off

Rien foutu depuis le 14 juin sur le plan sportif.

jeudi 16 juillet 2009

CR BZH Part 3

Suite et fin avec le départ pour la course à pied.
3 tours de lac à effectuer avec un parcours typé trail.

100 m après la sortie du parc, premier ravitaillement. Je m’arrête. Un p’tit bonjour, un p’tit merci, un p’tit verre d’eau et c’est reparti.
Encore 100 m et arrêt pipi.
Bon là c’est vraiment parti.
Je ne compte pas faire de miracle en course à pied (encore un point à travailler…), donc je pars tranquille et profite du magnifique paysage. Quelques blagues, avec les personnes qui sont en train de prendre l’apéro ou faire des grillades, vont égailler ma course.
L’organisation est irréprochable, des gens partout pour vous aiguiller, vous encourager, vous féliciter, vous motiver… Re-ravito avec en prime le premier bracelet. Je m’arrête de nouveau et je prends encore un verre d’eau. Il commence à faire chaud. Je prendrai une pause à chaque ravitaillement (3 par tour).

Je me sens bien, j’ai toujours ma petite allure pèpère. Je n’ai aucune expérience et je ne souhaite pas éclater dès le premier tour. Je me dis que si je me sens bien, j’accélérerai après (chose que je n’ai jamais faite).

Je croise Jean-Marie et sa femme (merci pour les encouragements !!!). Dommage qu’il ne l’a pas fait. Il aurait adoré. Je pense que le rendez vous est pris pour l’année prochaine !

Le parcours est sympa et ça passe assez vite. Ca monte, ca descend, on passe sur une passerelle et put%£$ù faut grimper. Ouah, ça casse les pattes, allez encore deux fois. Puis retour sur le site, je vois Gwénaël en premier, puis les filles. Ca fait du bien.

A chaque tour, arrêt ravito, un p’tit mot de Jean-Marie, cette put^$£ùµ¨ de monté, Gwénaël, les filles et passage devant le public. Je n’ai plus trop de souvenir, je me demande encore à quoi j’ai pu rêver tout ce temps là. J’ai eu une pensé pour Eric qui a dû renoncer à cause de son genou.
A y est, j’ai les trois bracelets. Le troisième tour sera laborieux. Je me promets de ne pas marcher. Je n’ai eu aucune douleur ni musculaire ni gastrique. J’ai pads trop mal gérer mon affaire.

Je passe la ligne, je serre la main du chef organisateur ainsi que celle du concurrent qui m’a devancé. Ouf, maintenant on peut boire du coca et manger des gâteaux.
Je reste un peu avec L’Indien et Lo. J’adore cette ambiance. 2' après, je reçois une petite carte avec mes temps. J'ai couru le semi en 1h49'32", je perds encore 15 place.

video

Je suis donc classé 144 en 5h17'54". 325 partants, 1 disqualifié et 20 abandons.

Nous n’avons pas trop traîné sur le site. Nous sommes rentrés au gîte où nous avons passé une très très très bonne soirée.

Encore merci aux organisateurs, à la famille, à la belle-famille, à la famille Doublet, à ma copine. ..

Prochaine étape, une Ironman je l’espère …

vendredi 3 juillet 2009

CR BZH Part 2

Je sors en 29’26″ et j’occupe la 28 ème place.
Sur le trajet pour entrer dans le parc à vélo, je cherche ma copine, mais je ne vois pas grand chose. Les spectateurs applaudissent, encouragent…Je suis au taquet et je m’affère à enlever cette p@#^& de combinaison.
Je me trouve devant mon vélo. Mon joli Eddy avec qui j’ai prévu de passer environ 3h30. Je me débats pour ôter ma combi (je ne suis pas très doué, tiens une chaise !, je m’assoie, range ma combi, mets mon premier manchon de compression et merde il est à l’envers. On se calme, on n’est pas là pour gagner, applique toi et ça ira.
Je monte mes manchons correctement avec la marque bien sur le côté, ça fait mieux pour les photos, ainsi qu’une paire de chaussettes (je ne sais pas si c’était vraiment utile, mais je ne voulais pas essayer sans et me taper des ampoules). Je prends ma bombe, mon casque et j’enfile mes chaussures.
Pour gagner 1/100 ème de seconde, j’avais pris soin de fixer mes lunettes sur le vélo et d’avoir mis mon dossard avant la nage. Ma transition est longue, trop longue. En effet, je mets 2’29". Aller hop, petit footing vélo à la main (surtout, la main au niveau de la selle, merci Raphaël) pour sortir du parc et se trouver devant l’arbitre qui autorise le chevauchement du fidèle destroyer.
Je redoute cette partie vélo, je n’ai pas beaucoup de kilomètres au compteur et les infimes petits minuscules progrès sont longs à venir. Je regarde mon compteur pour voir si celui fonctionne bien quand juste devant moi, un client se casse la gueule. Les vieux reflex du permis moto sont encore là et je l’évite. Nous avons fait 20 m, ça commence bien !.
Pas grave, on y va. Je tourne bien les jambes (c’est le principe du vélo si on veut avancer), je me sens pas trop mal et je me surprends même à doubler quelques personnes, c’est bizarre ! Je pense à bien boire, je prends un premier gel, après ce sera du solide avec des Powerbarre goût Cookies (c’est trop bon, j’avais juste envie de le dire).
Il ne fait pas trop chaud avec un peu de vent, temps idéal. Premier faux plat qui se monte tranquille. Je suis en configuration petit slip, compact 50*34 et cassette 11*23 (je n’ai que ça).
Puis vient une partie roulante (que je n’affectionne pas trop). Allez mon Loïc, c’est l’heure de se mettre en position aéro-supra-méga-vitesse-delamort. Je me couche sur mon prolongateur. Je me sens submergé par un gros moment d’émotion, j’ai envie de pleurer, je suis super content d’être ici, je repense à tout le chemin parcouru, à ma petite famille et mon p’tit bébé qui est là mais qui ne doit pas comprendre grand chose sauf que dans deux heures c’est l’heure du biberon… Je roule à 40km/h … mais que se passe t’il… mais qu’est ce qu’il se passe… mais il fait quoi lui, et elle et lui…
Impressionnant tous ces triathlètes taillés dans la masse avec leur Cervélo et autres machines à faire fondre le bitume, équipé de roues paraculaire, lenticulaire, lampadaire, leur plateau 56*50, les cintres de contre la montre…
Mais c’est beau ! Je me fais doubler de partout. Qu’est ce que je fous là ?
Allez Loïc, occupe-toi de tes affaires, de ta course, on s’en fout des autres.
Après plusieurs faux plats, côtes, descentes, forêts, maisons, virages, des gens, des animaux, du gravier… voici la fin du premier tour et le ravitaillement.
Je cherche Céline pour lui donner mon bidon vide et en prendre un autre du ravitaillement. "Hey Céline, tiens mon bidon", quel con, ce n’est pas elle. On repasse devant le site, de nombreuse personnes sont là et ça roule vite (enfin vite pour moi), j’aperçois enfin ma copine et lui jette mon bidon (à côté bien sur).
J’en ai des frissons. Je prends un beau bidon de l’organisation. Je termine mon premier tour à un peu plus de 30km/h de moyenne, c’est cool, si seulement je peux faire le deuxième comme ça !
Bon allez (oui encore, je me suis beaucoup auto-motivé), ça ne tiens qu’à toi. Roule, roule, roule et ne t’occupe de rien d’autres. Le deuxième tour sera un peu plus sage mais surtout plus laborieux avec un arrêt pipi (c’est important ça aussi).
J’applique les consignes. Une heure avant la fin du vélo, plus de solide. On attaque les gels mais surtout pensez à bien boire. Une petite gorgée toutes les 15/15 minutes.
Je pense avoir bien gérer cette partie alimentation. Quand il faut manger, je prends toujours ça très au sérieux.
Mission accompli, fin du vélo. 89 km en 2h55’32". Je perds tout de même 101 places et obtient le 154 ème temps vélo.
Deuxième transition éclair en 58" et c’est parti pour 21 km à pied.

mercredi 17 juin 2009

CR BZH Part 1

Un an après mes débuts au triathlon, je souhaitais me lancer sur du format long.
Le Tribreizh revenait souvent dans les différents forums de discussions et tout le monde en fait l’éloge. C’est un triathlon Moyenne Distance (1.9 km de Natation, 89 km de vélo et 21,1 km à pied) en Bretagne et surtout sans drafting. J’adore cette région et suis persuadé d’avoir des souches celtes.
Lundi 15 décembre 2008, l’inscription de l’objectif 2009 est envoyée.
La préparation hivernal a été quasiment nul et le début d’année 2009 ne présageait rien de plus convaincant avec l’arrivé de Martin et la construction de la maison. Mais ça, c’est moi qui l’ai voulu alors pas question de se plaindre. On fera ce que l’on pourra.
L’entraînement est devenu plus sérieux et plus régulier à partir de la mi-mars (même si je n’ai pas fait attention à mon hygiène de vie). Je totalise une moyenne de 9.5h de sport sur 18 semaines. Il a fallu jongler avec les séances, la mise en garde du bébé (merci les gens), les rendez-vous, les travaux… Un autre sport !

Départ en famille le samedi matin, direction Daoulas, situé à une vingtaine de kilomètre de Sizun. La famille Doublet nous accompagnera tout le week-end (c’est super sympa de leur part d’être venu). Sur place, un super gîte avec corbeille de fraises, pot de Nutella et un Kouign amann. Nonnnnnnnn, c’est trop tentant tout ça, mais on verra demain.
L’après midi, nous allons sur le site. Je récupère mon dossard, N°232, quelques cadeaux sympa mais surtout, une binouze « La Levrette ». Je rencontre L’Indien et Lo (finishers de l’Ironman de Lanzarote 3 semaines auparavant dont Lo qui s’est qualifiée pour Hawaï).
Nous allons faire une p’tite reconnaissance en vélo avec Gwénaël puis retour au gîte. Les présences de ma p’tite famille et de la belle-famille sont importantes pour moi, je ne me prends pas la tête pour la course du lendemain. Je prépare mes affaires sereinement.

Réveil vers 6h, petit dèj’ tranquille avec Gatosport (c’est un peu élastique ce truc, mais ça se mange), toilette, charger le vélo et la caisse avec tout ce dont j’ai besoin. Direction le Lac de Drennec avec Gwénaël (le reste de la famille nous rejoindra plus tard). Gwénaël en profite pour aller courir autour du lac (il en a besoin). Je m’habille paisiblement, regarde les gens arriver, je parle avec les voisins (je suis super zen). Je vais passer une bonne journée, c’est obligé. Je colle mon numéro sous ma selle (la veille, je ne savais pas à quoi servait cet autocollant), gonfle mes roues, … et monte les sacoches sur le vélo : celle avec les barres et celle avec le matériel pour réparer en cas de crevaison. Merdeeeeeeeeee, j’ai mis le numéro sous la selle, la sacoche ne passe plus. Pas grave, je prends juste la bombe anti-crevaison que je mettrai dans ma trifonction à T1.

Direction le parc à vélo. J’arrive sur le lac, une légère brume recouvre celui-ci. Cela me fait penser aux vielles légendes bretonnes. Je me sens bien et confiant.
J’entre dans celui-ci, fais le tour pour chercher mon numéro et je vois « Le Coach ». Un p’tit bonjour et bonne course. J’aperçois Lo au loin juste à côte de Suppi. Je cherche maître « Sechitsü» mais en vain. C’est dommage, passer à côté d’une légende. Je me dis que je le verrai peut-être sur le parcours, se noyant, se trompant de place, changeant une roue crevé… Je place mes affaires, vais courir 200 m et reviens. Je n’ai pas envi de m’échauffer et préfère profiter de cette ambiance. J’attends, j’observe, je vois tout le monde s’afférer. Je me dis que je dois oublier quelque chose donc je refais les transitions dans ma tête. Je place mon casque avec lunettes et bombe, à suivre la casquette et 2 gels. J’enfile mon porte-dossard et deux ou trois gels dans ma poche arrière.
Je commence à m’impatienter et j’ai hâte d’en découdre. Ma stratégie est simple : Loïc, tu donnes tout en Nat, tu te défonces en vélo et on verra pour la course à pied. Si ça pète, ça pétera, mais ne regrette rien.
Il y a beaucoup de bruit dans le parc, mais je ne retiens rien, ça doit être ça se concentrer ?
Tout le monde se dirige vers le podium pour les consignes d’avant course, j’en profite pour faire trempette. L’eau est annoncée à 16°C. Je la trouve bonne (enfin meilleur qu’à Saint Gilles il y 5 semaines). L’eau est claire et limpide. C’est obligé, je vais tout déchirer sur cette partie. Je suis remonté à bloc. Deux trois mouvements de bras et retour sur la plage pour le blablabla. Nous devons faire deux tours, la première bouée est sur la gauche. Je me mets sur la droite (je ne sais pas pourquoi), et « Pan », merde c’est parti, je déclenche le chrono et cours comme un dératé dans le bain. Ma foi pas trop de bagarre, je pose ma nage dès le début, lève la tête, zut je suis seul. Je reviens un peu sur ma sur ma droite, pardon madame, pardon monsieur puis je prends des pieds et je prends mon pied. Tout va bien. Arrivé sur la plage. Fin du premier tour, je le fais en… je n’en sais rien, je ne sais plus, je cours, je replonge, je nage, un vrai gamin. En me relevant, je suppose que je suis bien placé. Je suis dans les pieds d’un mec, je le doublerai bien, je peux, je ne suis pas à fond, et puis non. Ce n’est que le début jeune Padawan, la journée est encore longue. Puis retour sur la plage. J’entends Blandine me dire « 29 ». Quoi !!! 29 minutes, pas mal. J’en ai dix d’avance sur mon planning.

mardi 16 juin 2009

Tribreizh

Du long, je voulais réaliser.
Le Tribreizh m’a été vanté
Et j’ai commencé à en rêvé.
Puis Les Monts d’Arrées m’ont appelé.
Alors je m’y suis enregistré.
Depuis je me suis entrainé
Et je m’y suis présenté.
J’y ai nagé, roulé et trottiné.
Du plaisir j’y ai trouvé.
Une superbe journée j’y ai passé
Un site et une organisation de qualité
De très bons souvenirs je vais en garder
Du travail doit être effectué
Avant d’y retourner dans une année.
Merci à ceux qui m’ont accompagné et encouragé.

dimanche 5 avril 2009

Ballade vélo

Voici le parcours réalisé ce samedi.

J'aime bien ce parcours avec ses bosses. Il me faudrait un parcours avec des bosses plus longues en vue du Tribreizh. Avec mon acolyte (Marius) nous avons réussi à tenir un 27 km/h de moyenne. Je suis assez content de nous.
Les sensations reviennent !!!
Aujourd'hui repos (encore...deuxième journée cette semaine). Dommage pour la sortie club.
Félicitations à Nemo pour sa performance sur l'Ironman d'Australie. Une très belle performance. Bravo !!!